En 2025, la France compte 583 000 passagers de croisière, retrouvant sa place dans le top 10 mondial. Parmi les formules qui séduisent de plus en plus de voyageurs, le tour du monde en bateau occupe une catégorie à part : plusieurs mois en mer, cinq continents, et la promesse de ne gérer ni logement ni transport entre les étapes. Un projet ambitieux, mais moins inaccessible qu’il n’y paraît, surtout depuis Marseille.
Partir depuis Marseille : l’avantage du départ sans vol
Pour les Français, le premier atout d’une croisiere tour du monde avec Costa est de pouvoir embarquer directement depuis Marseille, sans escale aérienne intercontinentale à organiser. Le Costa Deliziosa propose un itinéraire de 131 jours couvrant cinq continents : Atlantique, Caraïbes, Pacifique, Asie du Sud-Est, océan Indien et Afrique australe. L’itinéraire enchaîne des escales à New York, Los Angeles, Honolulu, Sydney, Tokyo, Singapour ou encore les Maldives, avant un retour en Europe. Les tarifs observés chez différents revendeurs se situent entre 16 499 € et 17 999 € par personne pour une cabine intérieure, selon la formule choisie. Les itinéraires 2026 et 2027 sont disponibles, avec des départs en janvier depuis Marseille ou Rome.
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Un point souvent sous-estimé : il est possible de ne réserver qu’un seul tronçon, par exemple la partie Pacifique ou le segment asiatique, si le budget ou les congés disponibles ne permettent pas le tour complet. Costa, comme d’autres compagnies accessibles depuis la France, propose ces formules à la carte.
Budget : comprendre ce qui est inclus (et ce qui ne l’est pas)
Pour 2025-2026, le coût d’un tour du monde en croisière oscille entre 12 000 € et plus de 150 000 € par personne selon la compagnie et le niveau de confort. Les gammes standard se situent plutôt entre 10 000 € et 25 000 €, les offres luxe dépassant facilement les 50 000 €. Costa et MSC sont positionnés comme les options les plus accessibles depuis la France.
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Dans ces prix sont généralement inclus l’hébergement à bord, les repas et l’accès aux installations du navire. En revanche, pourboires, visas pour les différents pays traversés, taxes portuaires et excursions à terre viennent souvent s’ajouter à la note. Pour éviter les mauvaises surprises, il vaut mieux distinguer dès le départ le « budget de navigation » (cabine, pension, forfaits boissons, taxes) du « budget d’exploration » (visites, repas à terre, visas). Comparer uniquement des offres aux inclusions identiques reste le seul moyen d’avoir une vision réelle du coût total.
Un marché en pleine croissance, des navires qui évoluent
À l’échelle mondiale, 34,6 millions de passagers ont embarqué sur une croisière en 2024, un record historique. La CLIA anticipe 37,7 millions pour 2025. En France, après un léger repli en 2024 (573 000 passagers), la progression reprend en 2025 avec 583 000 passagers. Sur le plan environnemental, le secteur avance : 61 % de la flotte CLIA peut aujourd’hui se brancher à l’électricité à quai, et la majorité des nouveaux navires sont propulsés au GNL, carburant de transition vers des alternatives bio-sourcées encore en développement.
Pour aller plus loin dans la préparation, le blog de voyage propose d’autres ressources utiles pour organiser ses grandes aventures. Un tour du monde en mer reste une expérience qui se prépare plusieurs mois à l’avance, notamment pour les visas et l’assurance longue durée, mais le jeu en vaut clairement la chandelle.

